Motion de l'AG d'UFR - 14 octobre 2026
Les personnels de l’UFR LCE, réunis en assemblée générale le 14 octobre 2026, expriment leur soutien à la mobilisation en cours des lycéen·nes et des étudiant·es pour des conditions d’étude justes et dignes et des conditions de travail tout aussi justes et dignes pour leurs enseignant·es.
Nos revendications pour l’ESR sont indissociables des leurs. Nous dénonçons le discours gouvernemental de criminalisation à l’égard de la jeunesse et la répression qu’elle subit.
Nous soutenons les revendications portées par l’AG des personnels et des étudiant·es réunie le même jour, et notamment le refus du projet de financement de l'ESR proposé par le gouvernement, qui fait des études supérieures le privilège de quelques-un·es au lieu d’être le droit de tou·tes, ainsi que l'abrogation des dispositifs généralisant la sélection, quels qu’en soient les critères, dans l'enseignement supérieur (Parcoursup, MonMaster, Etudes en France, etc.).
Nous nous opposons aux fermetures administratives, préventives, des bâtiments de l’université en rappelant leur attachement à une université ouverte sur le monde et à une grande variété de publics. Ces fermetures administratives sont particulièrement néfastes pour les personnels BIATSS de l’Université qui sont mis devant le fait accompli, jour après jour, de devoir basculer en distanciel, même lorsque leurs missions et leurs conditions matérielles ne le permettent pas. Nous exigeons la banalisation des enseignements pendant toute la durée du mouvement afin de permettre aux étudiant·es qui le souhaitent de se mobiliser et à l’université d’être un lieu d’échanges et de propositions pour un système d’enseignement supérieur public fait par et pour ses étudiant·es et ses personnels.
Nous nous opposons également au passage en distanciel qui, au-delà de contribuer à casser le mouvement social en cours, impliquerait aussi des conditions pédagogiques dégradées et l’accroissement des inégalités entre les étudiant·es mais également entre les personnels qui ne sont pas tou·tes logé·es à la même enseigne lorsqu’il s’agit de basculer matériellement vers un travail en distanciel. Le service de l’ensemble de ces personnels, quel que soit leur statut et en particulier pour les personnels dont les statuts sont précaires (contractuel·les, vacataires, moniteur·ices, ATERs, etc.), doit être reconnu comme service fait et donc rémunéré.
Nous appelons les personnels à se mobiliser, notamment en participant aux assemblées générales et aux ateliers organisés sur le campus, et à rejoindre les manifestations appelées par les organisations lycéennes, étudiantes, et syndicales de personnels.
Motion adoptée à l’unanimité des 87 membres présent·es.
Nos revendications pour l’ESR sont indissociables des leurs. Nous dénonçons le discours gouvernemental de criminalisation à l’égard de la jeunesse et la répression qu’elle subit.
Nous soutenons les revendications portées par l’AG des personnels et des étudiant·es réunie le même jour, et notamment le refus du projet de financement de l'ESR proposé par le gouvernement, qui fait des études supérieures le privilège de quelques-un·es au lieu d’être le droit de tou·tes, ainsi que l'abrogation des dispositifs généralisant la sélection, quels qu’en soient les critères, dans l'enseignement supérieur (Parcoursup, MonMaster, Etudes en France, etc.).
Nous nous opposons aux fermetures administratives, préventives, des bâtiments de l’université en rappelant leur attachement à une université ouverte sur le monde et à une grande variété de publics. Ces fermetures administratives sont particulièrement néfastes pour les personnels BIATSS de l’Université qui sont mis devant le fait accompli, jour après jour, de devoir basculer en distanciel, même lorsque leurs missions et leurs conditions matérielles ne le permettent pas. Nous exigeons la banalisation des enseignements pendant toute la durée du mouvement afin de permettre aux étudiant·es qui le souhaitent de se mobiliser et à l’université d’être un lieu d’échanges et de propositions pour un système d’enseignement supérieur public fait par et pour ses étudiant·es et ses personnels.
Nous nous opposons également au passage en distanciel qui, au-delà de contribuer à casser le mouvement social en cours, impliquerait aussi des conditions pédagogiques dégradées et l’accroissement des inégalités entre les étudiant·es mais également entre les personnels qui ne sont pas tou·tes logé·es à la même enseigne lorsqu’il s’agit de basculer matériellement vers un travail en distanciel. Le service de l’ensemble de ces personnels, quel que soit leur statut et en particulier pour les personnels dont les statuts sont précaires (contractuel·les, vacataires, moniteur·ices, ATERs, etc.), doit être reconnu comme service fait et donc rémunéré.
Nous appelons les personnels à se mobiliser, notamment en participant aux assemblées générales et aux ateliers organisés sur le campus, et à rejoindre les manifestations appelées par les organisations lycéennes, étudiantes, et syndicales de personnels.
Motion adoptée à l’unanimité des 87 membres présent·es.
Mis à jour le 14 octobre 2026